-----Cette année, comme les précédentes, Amélie redoutait l'arrêt complet de l'avion et les retrouvailles avec son frère ; c'est un garçon tellement imprévisible qu'elle n'a jamais su s'il allait lui faire la bise du bout des lèvres ou la prendre joyeusement dans ses bras!
-----Lorsqu'Amélie et ses parents eurent récupéré leurs valises, la jeune fille fut désignée pour pousser l'énorme chariot. Tous trois se dirigèrent vers le hall de l'aéroport, Landy plus excitée que jamais... Elle avait toujours eut du mal à supporter l'idée que son fils vive loin d'elle et sans elle ; et à chacune de leurs retrouvailles, elle versait quelques larmes... Amélie avait préparé un paquet de mouchoir dans sa poche !
-----L'aéroport de Roissy était vaste. Sûrement le plus vaste qu'Amélie connaisse et pourtant elle ne comprenait pas que les gens soit tous les uns sur les autres collés aux portes de sorties, prêts à se jeter sur les pauvres arrivants !
-----À peine passé la porte, Amélie repéra Enzo. Brun aux yeux noisettes, et aux cheveux en batailles, il était accoudé nonchalamment près des tableaux d'affichage. Il semblait encore plus grand que la dernière fois qu'elle l'avait vu... Et puis elle entendit un petit cri aigue derrière elle ; Landy venait d'apercevoir son fils et courrait déjà se jeter dans ses bras. Enzo sourit et étreignit sa mère. Ben avança à pas rapides jusqu'au jeune homme et eut lui aussi droit à un câlin. Amélie, quant à elle, mit plus de temps à arriver ; le chariot pesait une tonne et il était très difficile à guider ! Elle n'eut pas de câlin, mais quatre gros bisous et un sourire radieux ; Enzo paraissait sincèrement content de la voir, et c'est à partir de ce sourire que la phrase « un sourire c'est peu, mais tellement... » prit tous son sens pour Amélie...
-----Lorsqu'Amélie et ses parents eurent récupéré leurs valises, la jeune fille fut désignée pour pousser l'énorme chariot. Tous trois se dirigèrent vers le hall de l'aéroport, Landy plus excitée que jamais... Elle avait toujours eut du mal à supporter l'idée que son fils vive loin d'elle et sans elle ; et à chacune de leurs retrouvailles, elle versait quelques larmes... Amélie avait préparé un paquet de mouchoir dans sa poche !
-----L'aéroport de Roissy était vaste. Sûrement le plus vaste qu'Amélie connaisse et pourtant elle ne comprenait pas que les gens soit tous les uns sur les autres collés aux portes de sorties, prêts à se jeter sur les pauvres arrivants !
-----À peine passé la porte, Amélie repéra Enzo. Brun aux yeux noisettes, et aux cheveux en batailles, il était accoudé nonchalamment près des tableaux d'affichage. Il semblait encore plus grand que la dernière fois qu'elle l'avait vu... Et puis elle entendit un petit cri aigue derrière elle ; Landy venait d'apercevoir son fils et courrait déjà se jeter dans ses bras. Enzo sourit et étreignit sa mère. Ben avança à pas rapides jusqu'au jeune homme et eut lui aussi droit à un câlin. Amélie, quant à elle, mit plus de temps à arriver ; le chariot pesait une tonne et il était très difficile à guider ! Elle n'eut pas de câlin, mais quatre gros bisous et un sourire radieux ; Enzo paraissait sincèrement content de la voir, et c'est à partir de ce sourire que la phrase « un sourire c'est peu, mais tellement... » prit tous son sens pour Amélie...