IntroOo

IntroOo
Un£ passiOn : l'écritur£...
Un£ décisiOn : c£||£ d£ s'autO pub|i£r sur int£rn£t
rêv£ d'avOir sOn nOm sur un£ affich£ £t un d£ c£s rOmans dans |£s bacs
mais pOur êtr£ cé|èbr£ faut bi£n cOmm£nc£r qu£|qu£ part...


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Un avant goût?
L'histOire d'une histOire que le destin a mis entre parenthèse pour mieux la faire renaître et l'empêcher de mOurir. Au cOeur d'un amOur difficile à vivre mais impOssible à ignOrer. Amélie et Enrique... Séparés puis unis, sans nouvelles puis inparables ; la vie a tenu sa prOmesse, pOur le meilleur, pOur le pire, mais surtOut pOur l'amOur... Malgré les chOix, les difficultés, les sOuffrances, les Obstacles et les espOirs, le lien si fOrt qui les relie, d'une si grande fragilité, gardera-t-il sOn immOrtalité...? De la naissance d'un amOur à sOn éternité: £nd|£sS StOrY


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tit£ nOt£:
-histOir£ sOrti£ tOut drOit d£ mOn c£rv£au débOrdant d'imaginatiOn
-aucun£ r£marqu£ sur l£s faut£s d'OrthOgraph£s n£ s£ra tOléré£ (à la limite si y a l'humOur av£c) écrir£ saucis£ av£c un s £n mOins ça n'a jamais tué p£rsOnn£!
-imag£s trouvé£s un p£u partOut au fil d£ m£s £rranc£s sur int£rn£t, d'aill£urs si vOus £n av£z illustrant l£s différ£nts mOm£nts d£ l'histOir£ vOus pOuv£z l£s £nvOy£r à l'adr£sse cité£ plus bas £t jvOus f£rais un p'tit li£n! :)
-cOmm£ntaires insultant immédiat£m£nt supprimés, j£ vOus d£mand£ pas d'aim£r c£ qu£ j£ fais, simpl£m£nt d£ r£sp£ct£r mOn travail.
-pOur tOut£s qu£stiOns év£ntu£ll£s sur l'histOire (si c'£st pOur m£ racOnt£r vOtr£ lif£ Oubli£z!) endless_story@hotmail.fr (£nvOy£z vOs qu£stiOns par mails parc£ qu£ j£ n£ s£r£z jamais cOnn£cté£, prOmis j£ répOndrai)


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BOn bah j£ crOis qu'On a fait l£ tOur! Si t'£s trOp £ffrayé par mOn tit sp££ch £t tOut£s c£s mOnstru£us£s règl£s à r£sp£ct£r, nO sOussay tu pOint£s ta sOuris sur la p£tit£ crOix rOug£ £n haut à drOit£ £t tu cliqu£s!
£t puis bah dans l£ cas cOntrair£ t'as plus qu'à Ouvrir grand l£s y£ux £t lir£...


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# Posté le dimanche 07 mai 2006 10:41

Modifié le dimanche 06 août 2006 07:04

Chapitre 1 ... >1<

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20 août

À l'Amélie de mon c½ur...

Des vacances... Et le temps d'un sourire, nous avons écrit un nouveau chapitre de notre histoire...
Il y a huit ans, quand nos chemins se sont séparés, je ne pensais pas un jour te retrouver... Et pourtant, on ce l'était promis : « Unis pour la vie... ! » Te revoir était un rêve inespéré... Le seul que la vie ait daigné réaliser... Le seul qui apparemment le méritait !
Je voudrais tout te dire mais c'est assez dur à écrire ! L'encre est au bout du stylo mais je ne trouve pas les mots...
La séparation a été si longue... Ton visage, ton sourire... Ton image n'était plus qu'un souvenir... Et cet été, j'ai pu te redécouvrir ! Huit ans hier, seize aujourd'hui... Tu n'as plus peur du noir, je ne souhaite plus devenir pirate... Tu te maquilles, moi je me rase... Tu ne pleurs plus quand tu coiffes tes cheveux, moi je vais à la douche sans qu'on m'y force... Ça y est, toutes tes dents ont repoussées et moi mes cheveux sont bien coupés : je ne le fais plus seul... Tu ne grimpes plus aux arbres, je ne mange plus de cafards... Beaucoup de temps a passé, beaucoup de choses ont changé... Mais à notre âge, toi-même tu sais : changer, ça s'appelle grandir...
Avant toi et moi c'était deux aventuriers, c'était des cabanes dans les arbres, c'était des courses dans la forêt, c'était des batailles de boules de neige, et de la glace au chocolat plein le nez ! On était heureux tout simplement parce qu'on avait huit ans, parce qu'on était encore que des enfants, parce qu'on était insouciant... Et puis tu as déménagé, nos chemins se sont séparés, et la vie nous a éloigné... Aujourd'hui quand je pense à toi, je vois des longues boucles qui volent, des lèvres sucrées, une peau douce et chaude, des belles phrases chuchotées... Mais toujours la même étincelle dans les yeux et toujours le même éclat dans le sourire... C'est d'ailleurs ça qui m'a fait tilter ! Dès qu'on s'est croisé, j'ai su que ton visage m'était familier, pourtant c'est pas dans le bar d'un club de vacances tunisien que j'imaginais te retrouver !
Je regrette ces vacances et chacun des moments passés près de toi ! Tout était... Disons que tout était tellement... Tellement inattendu ! Que ça en devenait excitant et pimenté... ! Il me tarde déjà de te revoir même si cela semble lointain, presque incertain...
Mais tu sais ce qui m'énerve chez toi ?! Tu as le chic pour me faire du mal ! La première fois, quand tu as déménagé et que tu m'as abandonné au patelin !!! C'était tellement vide et triste sans toi, que moi aussi j'me suis tiré vite fait ! Encore ça je te pardonne : ton départ était très soudain et pas facile pour toi non plus et puis j'ai changé aussi, mes parents ont trouvé une maison sympa dans le nord, et nous avons quitté le sud direction la banlieue parisienne ! Au début c'était difficile mais je m'y suis fait, j'ai pris un nouveau départ... Mais que tu remettes ça aujourd'hui, je digère pas !!! Qu'on se retrouve après huit ans sans nouvelles, qu'on vive des moments merveilleux puis que tu m'abandonnes uniquement parce que les vacances sont finies, c'est méchant quand même ! T'aurais pu trouver un moyen de louper ton avion ! J'aurais fait exprès de louper le mien ! Et rien qu'une minute de plus auprès de toi m'aurait fait du bien...
Moi je me sens seul sans toi... (accroche toi bien je vais te sortir mon plus beau baratin et je te jure sans croiser qu'il est sincère) Tu es simple et touchante... J'aime te voir manger des merguez, quand tu piques ta fourchette bien au milieu, que tu croques de chaque côté et que tu mets une tonne de moutarde soi-disant pour donner du goût, surtout pour crâner à mon avis ! parce que je me souviens de tes yeux piquants de larmes, de ton nez en feu et de ta bouche buvant à même la carafe en plein resto ! J'aime te voir mettre ton maillot de bain : coincer tes cheveux dans les ficelles, me demander de les tenir pendant que tu ferais les n½uds, me fermer les yeux pour que je ne vois rien, me faire promettre de ne pas les rouvrir et de ne pas regarder ! J'aime te voir danser, onduler, t'agiter et de t'éclater même parfois seule au milieu du dancefloor !
Maintenant que les vacances sont finies, nous sommes chacun dans notre pays et mon ciel, que j'ai toujours trouvé joli, semble soudain bien gris... J'ai besoin des tes sourires et je me drogue de nos souvenirs...
J'espère quand même que ton voyage de retour s'est bien passé ! Je ne peux pas dire ça du mien ! Aussi sombre et déprimant qu'un ciel d'hiver... Chaque minute m'éloignait un peu plus de toi et j'étais totalement noué d'effroi... Je n'avais qu'une peur à laquelle je pensais sans cesse : que la distance nous perde à nouveau. Ce soir, assis à mon bureau, avec l'image de ton visage comme un voile sur mon regard, je ne compte même plus les kilomètres qui nous séparent...
Notre histoire, il y a seize ans qu'elle a commencé et comme tu as dû le constater, elle n'est pas terminée... Je sais que tu ne crois pas aux contes de fée mais ça va changer parce que tu crois en notre destinée qui, comme les belles choses enchantées, a sa particularité : l'éternité... Chaque instant près de toi avait son goût mais tous ont eu une fin...
La Balance du Bonheur ! Ouai tu m'as tout expliqué là dessus ! Être heureux et verser des larmes, sourire et en souffrir, il faut de tout quand on parle de vivre...
Je t'embrasse (affreux comme phrase de conclusion !!!) bien fort et partout (mieux déjà !)

Sur ce ma Mélie, je te donne rendez-vous aux pays des rêves, là où même si tu te cachais, je te retrouverai...
Je souris à notre si bel été, je dis « merci » à la destinée et « merde » à notre éternité...

Love and kiss, Enrique.

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Chapitre 1 ... >1<

# Posté le dimanche 07 mai 2006 10:48

Modifié le lundi 23 juillet 2007 16:12

Chapitre 1 ... >2<

-----Amélie replie soigneusement la lettre et la range dans son enveloppe. De ses yeux humides, coulent des larmes sucrées qui roulent sur ses joues pour venir mourir sur ses lèvres... Elle serre l'enveloppe contre son c½ur, se laisse tomber sur son lit, ferme les yeux et là tout lui revient ! Le bar, le portefeuille, la plage, le Beach volley, le chameau, les soirées et surtout, surtout : son visage... L'esprit de la jeune fille somnole et plonge doucement dans un océan de rêves où elle se souvient...

# Posté le dimanche 07 mai 2006 10:54

Modifié le jeudi 10 août 2006 04:05

Chapitre 2 ... >1<

-----Nous commençons notre descente vers l'aéroport Roissy Charles de Gaulle ; veuillez regagner votre place, redresser le dossier de votre siège, ranger votre tablette et attacher votre ceinture.

----Amélie détacha sa ceinture et se leva.
-----− Où vas-tu ? lui demanda sa mère.
-----− Aux toilettes.
-----− C'est bien le moment !

-----La jeune fille se dirigea vers les toilettes, ferma le verrou derrière elle et observa son reflet dans le miroir. Ses yeux étaient fatigués après cette nuit passée dans l'avion, de ses deux longues tresses brunes s'échappaient quelques mèches toutes ondulées, son teint d'ordinaire doré semblait pâle et on lisait de la morosité dans son regard. Ce voyage ne l'enchantait guère...

-----Nous sommes le 17 juillet, les roues d'un superbe A340 frôlèrent puis embrassèrent la piste d'atterrissage de l'aéroport de Roissy. Les passagers du vol en provenance de Madagascar applaudirent cet atterrissage tant attendu et l'excitation de l'arrivée commença à se faire sentir dans les allées de l'avion.

-----Amélie se leva la mine boudeuse et commença à farfouiller dans le casier à bagages situé au dessus de sa tête, pour récupérer son sac et celui de sa mère, qui, surexcitée, était déjà prête à sortir de l'avion.

-----Aller en bord de mer sans sortir de Madagascar aurait plu à Amélie mais ses parents adoraient s'offrir des voyages à l'étranger où ils étaient chouchoutés ne s'occupaient de rien. Cela leur permettait d'oublier un peu le stress de l'année, de profiter pleinement de vacances bien méritées et Amélie ne pouvait leur ôter ce plaisir. Il faut bien avouer qu'elle aimait elle aussi partir à l'étranger, découvrir de nouveaux pays, de nouveaux paysages... Elle adorait se promener dans les rues parfumées où mille et une odeurs inconnues venaient lui chatouiller les narines... Ses parents appréciaient le confort et la tranquillité, elle préférait l'aventure et la nouveauté...

-----Les vacances qui s'annonçaient n'étaient pas celles qu'elle aurait souhaité passer. Au programme, un séjour de trois semaines en Tunisie, dans un club où l'imprévisible n'existait pas et où tout était calculé et étudié pour que les clients se sentent comme des princes, après les quelques jours qu'elle s'apprêtait à passer à Paris chez son grand frère qu'elle n'était, à l'inverse de ses parents, pas pressée de retrouver...

-----Lorsqu'Amélie est née, Enzo avait déjà dix ans et à l'époque, il était bien plus omnubilé par ses jeux vidéos que par nouvelle sa petite s½ur... Puis Amélie est devenue une petite fille, Enzo un adolescent volage et lunatique... Il passait son temps à sortir avec ses amis, prêtant rarement attention à Amélie qui, cependant, ne s'en plaignait pas : elle avait son meilleur ami, Enrique, qui du fait d'avoir le même âge, avait les mêmes centres d'intérêts et les mêmes jeux. Enzo et Amélie n'ont jamais mal vécu leur relation, ils étaient comme deux bulles de savon dans un bain moussant, ils se frôlaient sans se toucher, se rencontraient sans s'unir, se délaissaient mais au fond, tout au fond, s'aimaient... Par contre, leurs parents voyaient d'un très mauvais ½il cette distance qui les séparait ; ils désespéraient de voir leurs enfants si peu complices et s'en voulaient d'avoir mis tant d'années d'écart entre eux... Entre Enzo et Amélie, c'est dix ans de différences et ça a toujours été des goûts, des vies, des envies radicalement opposées...

-----Lorsqu'Amélie avait quitté la France, l'année de ses huit ans, Enzo en avait dix-huit ; il venait d'avoir son bac et l'école qu'il rêvait d'intégrer l'avait accepté. Le jeune homme avait donc catégoriquement refusé de déménager à Madagascar ! Il s'était démené comme un fou pour trouver un appartement et prouver à ses parents qu'il saurait être indépendant. Il avait su gagner leur confiance et leur approbation et c'est sans lui que Ben, Landy et Amélie sont partis vivre à l'autre bout du monde...
Pour Landy et Ben, la séparation avec leur fils aîné fut très difficile, mais Amélie ne la vécut pas comme un déchirement : elle savait qu'elle reverrait son frère à Noël et pendant les grandes vacances. Et c'est ainsi que pendant les huit années qui suivirent, Enzo venait passer les fêtes chez ses parents et l'été, ils se retrouvaient quelques jours à Paris pour ensuite partir quelques semaines tous ensemble.

# Posté le dimanche 07 mai 2006 11:00

Modifié le jeudi 10 août 2006 04:08

Chapitre 2 ... >2<

-----Cette année, comme les précédentes, Amélie redoutait l'arrêt complet de l'avion et les retrouvailles avec son frère ; c'est un garçon tellement imprévisible qu'elle n'a jamais su s'il allait lui faire la bise du bout des lèvres ou la prendre joyeusement dans ses bras!

-----Lorsqu'Amélie et ses parents eurent récupéré leurs valises, la jeune fille fut désignée pour pousser l'énorme chariot. Tous trois se dirigèrent vers le hall de l'aéroport, Landy plus excitée que jamais... Elle avait toujours eut du mal à supporter l'idée que son fils vive loin d'elle et sans elle ; et à chacune de leurs retrouvailles, elle versait quelques larmes... Amélie avait préparé un paquet de mouchoir dans sa poche !

-----L'aéroport de Roissy était vaste. Sûrement le plus vaste qu'Amélie connaisse et pourtant elle ne comprenait pas que les gens soit tous les uns sur les autres collés aux portes de sorties, prêts à se jeter sur les pauvres arrivants !

-----À peine passé la porte, Amélie repéra Enzo. Brun aux yeux noisettes, et aux cheveux en batailles, il était accoudé nonchalamment près des tableaux d'affichage. Il semblait encore plus grand que la dernière fois qu'elle l'avait vu... Et puis elle entendit un petit cri aigue derrière elle ; Landy venait d'apercevoir son fils et courrait déjà se jeter dans ses bras. Enzo sourit et étreignit sa mère. Ben avança à pas rapides jusqu'au jeune homme et eut lui aussi droit à un câlin. Amélie, quant à elle, mit plus de temps à arriver ; le chariot pesait une tonne et il était très difficile à guider ! Elle n'eut pas de câlin, mais quatre gros bisous et un sourire radieux ; Enzo paraissait sincèrement content de la voir, et c'est à partir de ce sourire que la phrase « un sourire c'est peu, mais tellement... » prit tous son sens pour Amélie...

# Posté le dimanche 07 mai 2006 11:49

Modifié le jeudi 10 août 2006 04:09